L’agriculture en Ile-de-France = Source de solutions avec les couvertures des sols

 Dans un précédent article, il a été démontré que l’agriculture pouvait être source de solutions concernant les changements climatiques grâce, par exemple, aux céréales qui sont des puits non négligeables de carbone, mais qu’elle pouvait être également force de propositions avec la fertilisation équilibrée.

Après la fertilisation, l’agriculture peut aussi mettre en place des actions liées à la couverture des sols. En effet, plus un sol est couvert par de la végétation/biomasse, plus nous captons du CO2. Cela s’applique sur les forêts dont l’Ile-de-France détient une grande surface. Concernant les sols cultivés, les actions concrètes sont basées sur deux points.

D’un côté, par des cultures intermédiaires installées lors de périodes d’interculture pour couvrir les sols avec des plantes ayant une forte capacité à fixer l’azote sur le terrain. Puis par l’installation, de bandes enherbées et de haies en bordure de culture qui augmentent les surfaces de captation de CO2 et limitent les phénomènes de ruissellement.

En d’autres termes, les sols qui produisent beaucoup de rendement végétal participent à la réduction des gaz à effet de serre (GES). C’est dans cette optique que les Chambres d’Agriculture mènent depuis des années des essais sur les couverts en interculture afin de conseiller les agriculteurs sur leurs pratiques. La couverture des sols est un enjeu fort et un domaine d’innovation avec la construction de systèmes de cultures innovants (semis sous couvert, cultures associées, semis direct, etc…).

La couverture des sols est donc une nouvelle solution pour réduire les GES.